Les jeunes diplômés devraient conserver leurs bourses quelques mois après la fin des études

Alors que les étudiants sont actuellement dans la rue pour faire part de leur mécontentement quant à la réforme du Code du Travail, le gouvernement a décidé de prendre des mesures en leur faveur. Parmi elles, se trouve la prolongation du versement d’une bourse pour les jeunes diplômés entrant sur le marché du travail.

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Le maintien des bourses pour aider les étudiants à intégrer le marché du travail

De bonnes nouvelles à venir pour les étudiants ?

 

Si les lycéens ont été moins nombreux à manifester contre la réforme du Code du Travail à l’occasion de la journée d’action organisée le 5 avril 2016, les étudiants semblent eux ne pas fléchir.

Aussi, conscient que la jeunesse pourrait entacher la fin de son quinquennat, François Hollande a demandé à son gouvernement de recevoir dès le 6 avril l’ensemble des organisations étudiantes afin de les consulter mais aussi d’éviter que le mouvement de contestation ne se durcisse.

D’ailleurs, d’ici la mi-avril, plusieurs mesures en faveur des étudiants devraient être annoncées par le gouvernement. La principale serait la poursuite du versement des bourses pendant quelques mois après la fin des études universitaires.

Pouvant être assimilée à une « aide à la recherche du premier emploi » versée dès l’inscription à Pôle Emploi, elle aurait vocation à simplifier l’entrée des étudiants dans la vie active.

Pour l’heure, la durée de cette prolongation n’est pas connue mais devrait être fixée entre 2 et 6 mois, le coût de la mesure étant estimé à 100 millions d’euros pour un délai de 4 mois supplémentaires de versement. Reste toutefois à savoir précisément quels jeunes diplômés seront concernés…

Mais les discussions ne se borneront pas à cette mesure puisque la question de la rémunération des apprentis, de la surtaxation des contrats courts – passage obligatoire pour de nombreux jeunes –, du nombre de places en BTS ou encore l’accès à une complémentaire santé universelle seront aussi au cœur des débats.

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