Contrôle technique : encore des changements au programme en 2019

Après avoir connu d’importantes évolutions en 2018, voilà que le contrôle auto va encore connaître des changements en 2019. En effet, après l’argument de la sécurité routière, c’est celui de la pollution des véhicules automobiles qui est avancé pour justifier la réforme du contrôle auto à la date du 1er janvier 2019. D’ailleurs, 15 % des voitures roulant au diesel pourraient être recalées si l’on en croit les premières études en la matière.

Le contrôle auto se renforce encore en 2019

Les normes anti-pollution bientôt prises en compte lors du contrôle auto

Alors que le contrôle auto a connu de nombreux changements en 2018, on apprend finalement que de nouvelles évolutions sont programmées pour le 1er janvier 2019.

En effet, à compter de cette date, les normes anti-pollution vont être prises en compte lors du contrôle technique des voitures. Le but ? Réduire l’opacité des fumées de gazole et de plusieurs polluants libérés par les moteurs à essence.

Suite au passage entre les mains des techniciens, ce sont pas moins de 15 % des véhicules diesel qui pourraient se voir refuser le droit de rouler. Les plus touchés sont bien évidemment les voitures les plus anciennes présentes dans le parc automobile – et en particulier les diesels euro 3, une norme correspondant aux véhicules mis en service depuis 2001.

Ils ne seront toutefois pas seuls à être recalés, puisque les propriétaires de véhicules diesel ayant fait retirer le filtre à particules devraient aussi passer par la case « contre-visite » pour pouvoir espérer rester sur les routes françaises.

D’ores et déjà, les propriétaires de véhicules diesel réfléchissent au meilleur moyen de contourner cette pratique. Il semblerait donc que beaucoup choisissent d’anticiper le contrôle technique en passant leur véhicule avant le 1er janvier 2019. Les centres agrées devraient donc assister à une véritable ruée ces prochains mois, avec un pic attendu en décembre.

Cette réforme n’est pour autant pas la dernière puisque dès 2022, les niveaux d’émission de pas moins de 5 gaz polluants seront examinés.

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